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Production, diffusion & administration musiques vivantes

Naranbaatar & Enkhjargal
Le chant de la steppe

Enkhjargal a gagné en France une large notoriété depuis 10 ans pour faire partie de formations reconnues et régulièrement programmées sous nos latitudes – Les Violons Barbares et Mathias Duplessy & les Violons du Monde.
Naranbaatar Purevdorj est lui totalement inconnu en France, il fait une belle carrière dans les pays de langues allemandes avec le quatuor Sedaa.

Pourquoi les réunir ?
L’un chante avec une voix haute, l’autre avec une voix grave.
L’un est fantasque et imprévisible, l’autre solide tel un roc de l’Altaï.
Leur complicité, le fait qu’il joue assez peu souvent ensemble en fait précisément un duo inédit, jamais usé.

Imaginatif, Enkhjargal mêle dans son chant les techniques traditionnelles diphoniques et le chant monodique, puisant dans l’étonnant patrimoine de son pays pour improviser sa ligne vocale.
Naranbaatar aurait pu chanter Boris Godounov à l’opéra de Moscou.
Maître du chant diphonique, il n’en demeure pas moins un songwriter doué d’un sens mélodique hors pair.

Tous deux auteurs et compositeurs, le concert est un collier de perles dont certaines pièces marquent l’attachement à la tradition de la steppe, d’autres laissent poindre la modernité liée à la vie des artistes en Europe.
Les deux s’accompagnent de la vièle à tête de cheval, le morin khuur.